CAFEINE

Caféine,
la nuit a les yeux grands ouverts.
 
Minutes consommées
au clair de la lune,
je pense dehors éphémère
les fontaines de larmes des raisonnements
Je n'ai pas la clef du mystère.
 
Caféine,
pouvoir te porter
l'amour me tourne le dos
une fois de plus
la nuit m'apporte le rien.
 
Caféine,
Je me lève et j'allume le soleil.
L'aiguille marque le nombre premier
la date bascule sur ma gorge rauque,
 
au autre jour,
 
je crois que j'ai froid.


Article ajouté le 2006-12-02 , consulté 157 fois

Commentaires


Elie-Marie le 28/03/2007 à 18:31:26

Pour répondre à ton poème AM.

Café, au fond de la nuit,
Qui tourne, tourne toujours,
Comme le lait, comme le soleil,
Comme la mère,
Autour de l'Amour, autour de la terre,
Autour de l'arc-en-ciel.

Chevet
A son premier matin de lumière
Qui pensera demain

Tu as froid
D'un baiser qui se perd sur tes lèvres
De l'autre qui embrassera ta main.
De l'azur même
Qui creuserait tes reins
Et soulèverait tes pieds de par terre,
Au lendemain
Qui serre encore ce que tu tiens.

Certes, tu auras froid. Juste pour le savoir.
A peine pour le comprendre… d'attendre
Si loin quelque part.
Mais il faut un temps pour trouver les mots !
Pour goûter le silence et croiser les anneaux.
Dans les yeux purs de l'immense, il y a toujours
Un pas.

Mon amie, je connais ces désordres-là.
Quand le café boit mes étoiles,
Que les feux tremblent dans la tasse,
Que tout a une pointe d'absence
Autour de moi.

Elie-Marie


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