LES JOURNEES MERVEILLEUSES

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Article ajouté le 2006-12-03 , consulté 122 fois

Commentaires


Elie-Marie le 05/03/2007 à 11:09:56

Allo petit Joan ?
Je suis l'oiseau sur le fil téléphonique
Ecoute mon chant,
Avec la voix de l'eau qui goutte
J'annonce le printemps.
Bientôt, le soleil viendra
Avec le vent bleu
Dans le jardin qui fleurit
A travers les arbres.

Allo petit Joan ?
C'est toujours moi,
L'oiseau au bout du fil
Qui t'appelle deux fois
Pour entendre ta voix.
C'est encore l'hiver,
Avec la vague de froid
Qui blanchit la terre,
Et la cédille qui zèbre le ciel.

Allo petit Joan ?
Je suis l'oiseau que tu suis
Nous sommes le printemps
Dans le fuseau des branches.
Nous mouillons les airs
De nos vols qui planent
Le long des courants.
Et nos deux soleils avancent
Sur la terre, à pas de géant.


Mamie Aline à mon petit Joan

Elie-Marie le 05/03/2007 à 11:12:25
Mes petits enfants... Ce sont mes journées merveilleuses. Pardonne-moi AM, si j'ai pris cette place qui peut-être ne correspond pas à l'idée du départ que tu voulais pour ce chapitre.
Elie-Marie le 05/03/2007 à 11:14:58

Petit Aurélien.

Pigment mauve, souffle de rose,
Dessine un bouquet
Pour une fleur que tu as aimée.

Dans la feuille du vent bleu,
Dans la lumière de satin,
Dessine aussi un ballon
Avec les yeux de la vie,
Les reflets du matin,
Qui courent de ton pied
Dans l’herbe vive du jardin.

Parmi les joies qui t’ont choisi,
Si une tombe dans la pluie…

Ramasse mon rêve avec le tien
De mon pas qui te suit,
Pour que tu viennes, demain
Au pied de l’arbre qui grandit.

Mamie Aline à mon petit Aurélien.

Elie-Marie le 05/03/2007 à 11:22:28
Ma grande.

Ta naissance a été pour moi
Une aube bleue
Qui bouge autour de la terre.

Tu venais des quatre saisons
Avec le plus beau regard du monde
Qui me portait dans le ciel.
Et la fenêtre s’est ouverte
Chaque jour sur notre jardin.

Tu crayonnais
Des images de rêves,
Pour étendre l’infini
Des yeux qui disent,
Avec la couleur du soleil :
Mamie !
Que mille étoiles nouvelles
Répétaient en douceur.

Et tu marches,
Jusque dans le souffle
De mon sommeil,
Sans éteindre la lumière
Ni descendre l’échelle.

Tu me lèves, et je t’aime,
Plus loin, que la vie même.
Tu es le pain, et le miel.

Mamie Aline à Marylène.


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