Le crépuscule te fît naître,
Fleur d’eau dans son cercle de lumière
Gouttes, le silence,
Les pétales s’ouvrent arabesque
Ligne végétale,
Corolle de verre dans tes larmes plantes
Une aurore pleure émule de l’art
transparente
Je traverse sur ta main blanche
Immobiles
Les arbres se plantent
Et pleurent en silence la beauté de l’île
D’0
ta jupe défile comme un chemin aérien
sans perdre un mot, sans perdre un fil
sans perdre une plante.
Pas une larme veille,
Pas une larme ville
Le crépuscule te fit naître dans mon vers
Lumineux arc en ciel des fils.
AM