LES FONTAINES DE PARIS

Le crépuscule te fît naître,

Fleur d’eau dans son cercle de lumière

Gouttes,  le silence,

Les pétales s’ouvrent arabesque

Ligne végétale,

Corolle de verre dans tes larmes plantes

Une aurore pleure émule de l’art

transparente

Je traverse sur ta main blanche

Immobiles

Les arbres se plantent

Et pleurent en silence la beauté de l’île

D’0

ta jupe défile comme un chemin aérien

sans perdre un mot, sans perdre un fil

sans perdre une plante.

Pas une larme veille,

Pas une larme ville

Le crépuscule te fit naître dans mon vers

Lumineux arc en ciel des fils.

 

AM

 



Article ajouté le 2006-12-27 , consulté 110 fois

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